Son sang ne fit qu'un tour. Notre ami, outré de tant de basses manœuvres d'un général sans étoiles, prit conseil. Avait-il un ami avocat, une assistance juridique liée à son assurance ? Nul ne sait. Il prit sa plume et adressa un recommandé avec accusé de réception demandant de pouvoir utiliser son DIF. L'accusé hitler prit réception de la lettre et en fut fort marri. La réponse, cinglante, revint avec le double effet bien connu d'une marque de pastilles rafraichissantes : une lettre polie le renvoya dans ses 22 mètres en lui disant que sa formation lui était refusée, comme la loi y autorisait l'employeur ; une convocation dans le bureau de hitler pour lui faire comprendre que, désormais, il n'avait plus aucun avenir dans la ferme, pardon la firme (ne pas confondre avec Animal Farm, d’Orwell, qui semble de la rigolade à côté de notre firme aux animaux).

Et oui, ici on se fiche bien des compétences et spécificités de chacun, qui font la richesse d'une entreprise. On veut du bétail qui avale son bon grain et produit du bon lait ou de la bonne viande.

Les excréments serviront à faire de l'engrais.