La commission formation se réunit tous les mois, sous la présidence omnipotente et ventripotente de notre désormais bien connu ami hitler en personne (ou plutôt himself). Cette commission dure une heure et 15 minutes, pas une de plus car monsieur n'a pas le temps de traiter les sujets subalternes - dont il veut toutefois garder la maîtrise, en témoigne sa présidence de la commission. Il traite donc, d'une main de velu dans un gant de fer (et surtout pas l'inverse), les demandes de DIF dans les 5 dernières minutes de la réunion.

Et que pensez-vous qu'il advienne à chaque séance de ces 5 dernières minutes si précieuses ? Elles sautent, tout simplement ! Et oui, monsieur n'a plus le temps et quitte la salle en avance, vu son emploi du temps surchargé. Les autres membres, habitués, tétanisés, vidés de tout pouvoir de décision, terminent poliment la réunion « pour la forme » en sifflotant jusqu’à l’heure de fin prévue, l’un des associés pétant en pensant au repas, la responsable de formation secouant nerveusement son stylo en pensant à la liste de cours qu’elle venait de se prendre, tous abandonnant le sujet du DIF et en laissant 5 minutes d'avance dans les couloirs à notre gourou-tiran.

Le coup du DIF est d’un tordu, du coup le DIF est cou-tordu !

C'est bien simple, la politique de l'entreprise est de ne pas répondre favorablement aux demandes de formation.